VerbatimOS pour les desks à fort volume de dépêches
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En bref
Un desk reprend des dizaines de dépêches par jour. VerbatimOS rédige les premiers jets, jusqu’à 50 dépêches à la fois, au format et dans le style de la rédaction. Il relève les contradictions entre dépêches. Chaque article passe par la file de validation.
Sur un desk, les dépêches arrivent en continu. Il faut trier, reprendre, titrer et publier vite. VerbatimOS prend en charge les premiers jets. Les journalistes du desk relisent et décident.
Le volume
Vous lancez le bâtonnage de 50 dépêches à la fois. Chaque premier jet suit le format choisi : brève, article, synthèse, chronologie, éclairage ou portrait. Une dépêche en anglais est traduite en français.
Plusieurs dépêches, un article
Verbatim rédige un article à partir de plusieurs dépêches sur un même sujet. Il garde la liste des sources, leur agence et leur langue. Il relève les contradictions entre elles et enregistre la façon dont elles ont été tranchées.
Le contrôle
Tout le texte produit est marqué comme écrit par l’IA. Verbatim enregistre le modèle utilisé pour chaque article.
Le desk
VerbatimOS ajoute à VerbatimAgent les outils du desk : le CMS intégré, l’assignation et le suivi des papiers, la file de validation. Un journaliste relit, corrige et valide chaque article avant publication. VerbatimOS publie vers WordPress ou vers un outil relié par webhook.
Le prix
VerbatimOS coûte de 109 à 249 € par mois, selon les modules et l’usage. Vous prenez l’OS complet ou seulement les modules utiles. Nous réalisons les intégrations dans votre rédaction.
Questions fréquentes
Le bâtonnage automatique peut-il laisser passer des erreurs en série ?
Chaque premier jet attend dans la file de validation. Un journaliste le relit avant publication. Les contradictions entre dépêches sont relevées.
Verbatim traduit-il les dépêches en anglais ?
Oui. Une dépêche en anglais est traduite en français pendant le bâtonnage.
Doit-on signaler l’usage de l’IA aux lecteurs ?
L’article 50 de l’AI Act impose une mention pour un texte d’intérêt public généré ou manipulé par une IA. La mention n’est pas obligatoire si un journaliste a examiné le texte, vérification des faits comprise, et si la rédaction en assume la responsabilité éditoriale. La fiche « boîte noire » de chaque article garde la trace des relectures et des décisions.